Archives pour la catégorie Chapitre 8

Retour au Bonheur des Dames

J’ai bien compris ces derniers temps que les Robineau, forcés de restreindre leur personnel, ne savaient comment me congédier. J’ai donc pris les devants et arrangé avec Monsieur Mouret mon retour au grand magasin.

Ainsi, je termine le mois chez Robineau et je retourne là-bas. Il m’a été difficile d’annoncer la nouvelle à Bourras. Pépé va retourner vivre chez Mme Gras. Une nouvelle vie commence.

Publicités

Je hais Paris, je hais le Bonheur et je hais Clara!

Henri vient de m’apprendre que Monsieur Mouret a une liaison avec Clara! Je ne sais pas pourquoi mais apprendre cela m’a retournée. Je ne veux plus retourner là-bas.

J’étais chez moi à penser à cette Clara qui fait souffrir Geneviève. J’étais si énervée que je me suis laissée emporter. Je suis partie  voir Colomban et lui dire la vérité en face! Mais je me suis sentie si bête lorsqu’il m’ a dit qu’il était amoureux de cette garce…et je me suis sentie encore plus mal lorsque j’ai vu que Geneviève l’avait entendu. Enfin, j’espérais qu’elle n’ait rien entendu…mais quand je lui ai glissé à l’oreille « Il t’aime, sois plus gai », elle m’a rétorqué que je lui mentais. A raison.

Cela fait longtemps que personne n’a souri au vieil Elboeuf. Que faire?

Repas de famille &la rue du dix-décembre

Ce soir, nous étions tous, Jean (en retard), Pépé et moi chez mon oncle et ma tante pour dîner. J’étais contente de ses réconciliations mais que c’était triste! Mon oncle est possédé par le Bonheur des dames et une sourde colère  le ronge de l’intérieur. Ma tante souffre de le voir ainsi et encore plus de voir sa fille malheureuse. Geneviève pleure son fiancé amouraché de Clara… Pendant ce temps, les travaux de la nouvelle rue du Dix-Décembre résonnent.